• réflexions et sujets bibliques

     

    réflexions et sujets bibliques

     

    Cette rubrique est le fruit de la réflexion de leurs auteurs et n'engagent  qu'eux.

     Les sujets sont variés et ont surgi à la faveur de circonstances ou de nécessités qui en favorisèrent la rédaction. Leur référence centrale demeure toujours la Bible et les enseignements de Jésus-Christ, Verbe et sagesse incarnés.

    Pour avoir accès à un sujet, il suffit de cliquer en bas de page sur le chiffre correspondant à sa place dans le sommaire.

     

    SOMMAIRE

     

    C'est vendredi...mais dimanche va venir : J-M Ausset

    Parole de vie:  Jeanine Cros

    Le royaume de Dieu:  Jeanine Cros

    De toute ta pensée: Jeanine Cros

    Bonté et justice de Dieu  : Jeanine Cros

    La Parole de Dieu n'est pas liée: Jeanine Cros

    Quitter pour servir : Jeanine Cros

    Jésus-Christ, le Roi de l'univers, le chef de l'Eglise, l'ami: JMA

    Paroles de consolation à ceux qui sont dans le deuil: JMA

    Je t'aime moi non plus: Didier Roca, Pasteur

    Le pardon au coeur de l'amour: Léon Destouches 

    Le culte en esprit et en vérité: JMA

    La Pâque chrétienne: printemps de l'humanité: JMA 

    la philadelphia et l'ubuntu: JMA 

    A propos de l'amour-agapè : JMA

    Une naissance hors norme : JMA

    Plaidoyer pour le mariage : JMA

    Faire la volonté de Dieu : JMA

    Héritiers de Dieu : JMA

    Raisons d'espérance de joie et de paix : JMA

    La face cachée du yoga : JMA

    Croire ou ne pas croire..une question de foi ! :JMA

    Tous atteints de dégénérescence maculaire congénitale : JMA

    L'extraordinaire de Dieu dans l'ordinaire de l'homme: JMA

    Construire sa vie sur du sable : JMA

    Le miracle de la repentance : JMA

    L'incarnation du Fils de Dieu : JMA

    Pensées sur le mariage : JMA

    Simples paroles d'homme ?: JMA

    Des paroles qui ne s'envolent pas : JMA

    Les dangers de la paresse spirituelle : JMA

    Mettre sa confiance en Dieu : JMA

    Valeurs toujours actuelles : JMA

    Marcher par la foi : JMA

    La sainteté, fruit de la grâce: JMA

    Source de vie : JMA

    Comment s'approcher de Dieu: JMA

     

     

     

  • C’EST VENDREDI……MAIS DIMANCHE VA VENIR !


    Texte traduit de l’anglais et adapté par Jean-Marc AUSSET
    d’après celui de SM. LOCKRIDGE, pasteur de
    l’église Calvary Baptist Church à San Diego ( Californie )
    de 1953 à 1993.


    C’est vendredi ! Jésus est en prière, Pierre est endormi ; Judas vient de trahir Jésus ; mais dimanche va venir !


    C’est vendredi ! Pilate ne sais trop que faire, le sanhédrin conspire. La foule conspue Jésus ; ils ne pensent même pas que dimanche va venir.


    C’est vendredi ! Les disciples courent comme des brebis sans berger. Marie étouffe ses sanglots ; Pierre renie son maître ; Mais, ils ne pensent pas que dimanche va venir !


    C’est vendredi ! Les Romains frappent Jésus ! Ils le revêtent d’écarlate ! Ils le couronnent d’épines ; mais, ils ne savent pas que dimanche va venir !


    C’est vendredi ! Regardez Jésus marchant vers le Calvaire ; Son sang ruisselle sur son corps ; il avance en trébuchant ; son esprit est accablé !
    Mais, voyez-vous, c’est seulement vendredi ! Et dimanche va venir !


    C’est vendredi ! La foule croit avoir gagné ! Les gens continuent à faire le mal ! Et le diable sarcastique grimace de joie !


    C’est vendredi ! Les soldats enfoncent des clous dans les mains de notre Sauveur ! Ils clouent aussi ses pieds dans le bois de la croix ! Puis, ils dressent sa croix entre celles de 2 criminels !


    C’est vendredi, mais, laissez-moi vous dire une chose : dimanche va venir !


    C’est vendredi ! Les disciples s’interrogent : qu’est-ce qui est arrivé à leur Maître? Tandis que les pharisiens se félicitent de leurs manigances qui ont réussi ; mais ils ne savent pas que dimanche va arriver !

    C’est vendredi ! Le voilà pendu au bois ! Il est déchiré de douleur devant le silence de son père ! Y a-t-il quelqu’un pour le sauver ?

    C’est vendredi mais dimanche va venir !


    C’est vendredi ! La terre tremble, le ciel devient sombre, Jésus pousse un grand cri et rend l’âme !!


    C’est vendredi ! Tout espoir est perdu ! La mort a gagné ! Le péché a vaincu et Satan se réjouit !


    C’est vendredi ! Jésus est mis au tombeau. Un soldat monte la garde et une lourde pierre est roulée devant l’entrée ; mais, c’est vendredi ;

    C’est seulement vendredi ….mais dimanche va venir !

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  • PARDONNEZ !

     

    Est-il possible de pardonner à ses bourreaux ou à ses ennemis ?

     

    Matt.18.21 : Seigneur,  combien de fois pardonnerai-je à mon frère lorsqu’il péchera contre moi, demande Pierre ? Qu’a répondu Jésus ? : Jusqu’à 70 fois sept fois.

     

    Luc 6.37 : … Pardonnez et vous serez pardonnés (Ne jugez pas, ne condamnez pas)

     

    Matt. 6.12 : Pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés (dette remise, acquittée). V.15) Si vous ne pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste ne vous pardonnera pas non plus.

     

    Gardons devant le Seigneur une attitude de pardon !

     

    Notre Dieu nous demanderait-il l’impossible ? Pardonner à ses bourreaux, Jésus et d’autres à sa suite l’ont fait.

     

    Luc 23.34 : Jésus sur la croix du calvaire dit : «  Père pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font ».

     

    Actes 7.60 : Etienne, accusé de blasphème et lapidé, se mit à genoux et dit: « Seigneur ne leur impute pas ce péché » et il s’endormit.

     

    Gen. 50. 15 à 21 : Joseph ému par la demande de pardon de ses frères et après avoir été victime de leur cruauté, dit :«  Vous aviez projeté de me faire du mal, Dieu l’a changé en bien… pour SAUVER un peuple nombreux. Il les a consolés en parlant à leur cœur.

     

    JESUS Fils de Dieu, notre Sauveur et Seigneur, a pardonné à ses bourreaux ; Il a prié pour que les responsables de sa mort trouvent le chemin du salut. Il a tout accompli pour sauver les pécheurs que nous sommes, inconscients de l’horreur du péché.

     

    Actes 6.8.10… ETIENNE, rempli d’amour pour ses frères, était un homme plein de foi et d’Esprit-Saint, plein de grâce et de puissance, faisant des prodiges et des miracles parmi le peuple. Personne ne pouvait résister à sa sagesse et à l’Esprit par lequel il parlait.

     

    Actes 7 : Etienne nous résume avec précision l’histoire biblique d’Abraham jusqu’à la sortie d’Egypte ; de la naissance de Moïse et de sa mission jusqu’à David, etc… (Très utile pour ceux et celles qui ont du mal à lire l’Ancien Testament)

     

    JOSEPH a vécu toute sa vie, dans une attitude de pardon ; moqué, vendu comme esclave, maltraité, opprimé, emprisonné injustement… Il ne s’est pas vengé. Dieu était avec lui et Il l’a élevé !

     

    La sagesse, accordée par Dieu, a donné à ses serviteurs amour force et audace pour affronter le danger et dénoncer les hommes au cou raide qui s'opposaient au Saint-Esprit. Ils ont été traités comme leur Maître et Seigneur.

     

    Etienne et Joseph, comme Jésus ont pardonné et aimé, au-delà de la raison, et selon la joie de la vérité, en supportant l’insupportable pour le salut des persécuteurs. Ils ont aimé selon 1 Cor. 13, de cet amour qui ne périt jamais.

     

    Y a-t-il pardon sans amour ? Y a-t-il amour sans pardon ?

     

    Ps.109.4 : tandis que je les aime, ils sont mes adversaires, mais moi je recours à la prière.

     

    Rom. 4.25 : Jésus a été livré pour nos offenses. Il est ressuscité pour notre justification.

     

    Eph.2.1et 5 : Autrefois nous marchions selon le train de ce monde et dans la rébellion nous étions des enfants de colère… maintenant nous sommes rendus vivants avec Christ par sa grâce.

     

    Col. 3.12.13 : Nous sommes maintenant des élus de Dieu, saints et bien-aimés invités à revêtir des sentiments de compassion, de bonté, d’humilité, de douceur, de patience en nous pardonnant réciproquement, comme Christ nous a pardonnés.

     

    LE PARDON de l’offense ouvre la porte de la repentance, de la réconciliation et de la consolation. Il brise les chaînes de la haine et délivre l’offensé comme l’offenseur.

     

    En PARDONNANT, nous devenons des ouvriers de paix et pratiquons ce qui est juste ; Nous rassasions l’âme assoiffée de vérité avec bonheur.

     

    Beaucoup d’enfants de Dieu peuvent témoigner de cette délivrance qui transforme les cœurs et les esprits, et produit de bons fruits pour le salut des âmes.

     

    PARDONNER c’est croire que c’est Dieu qui rétribue les bons et les méchants et que la vengeance lui appartient.

     

    Jacq. 4.1 : l'apôtre évoque les passions qui combattent en nous, le refus de pardonner qui produit des querelles, des luttes, des choses injustes… Jusqu’à des sentiments de haine éloignant de Dieu.

     

    Si Etienne avant de mourir, n’avait pas pardonné à celui qui est devenu l’apôtre Paul, ce dernier aurait-il été délié dans le ciel, pour répondre à l’appel de Dieu ? (Matt.18.18). Les écailles seraient-elles tombées de ses yeux ?

     

    Le non-pardon est un lien puissant emprisonnant l’offenseur et l’offensé. V.19) comment pourrait-on prier assemblés au nom de Jésus, sans s’être accordés et sans fausse note ?

     

    1 Cor 6.20 : Vous avez été rachetés à grand prix, glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit qui appartiennent à Dieu.

     

    2 Pierre 1.2 : Que la grâce et la paix vous soient multipliées par la connaissance de Dieu et de Jésus notre Sauveur !

     

    Jeanine CROS  le 18 juin 2020.

     

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  • PAROLE DE VIE.

     

    LA BIBLE, premier livre imprimé et le plus lu dans le monde entier, est la PAROLE DE DIEU, PAROLE DE VIE ! C’est un livre unique dans lequel Dieu parle à l’homme.

     

    Gén.1 : DIEU unit parole et action. Il dit et la chose est créée.

     

    PAROLE VIVANTE, efficace, qui révèle le sens de la création et annonce le salut.

     

    Ps. 139.16 : Dieu connaît individuellement chaque créature, et sur son livre sont inscrits les jours qui nous sont destinés. Ses yeux nous voyaient lorsque nous étions en gestation.

     

    Restons émerveillés par la naissance d’un enfant, sachant que Dieu connaît déjà ses caractéristiques, sa sensibilité, ses talents futurs, et les projets qu’il a pour son avenir !

     

    Si vous mettez des lentilles à germer, en quelques jours avec un peu d’eau, la vie apparaît.

     

    Det. 27 : Dieu a jugé bon de faire inscrire les paroles de la loi sur des tables de pierres, parce qu’il savait que l’homme en avait besoin pour se conduire dans la vie, et surtout pour entrer en relation avec son créateur.

     

    La Bible nous apprend à connaître Dieu, et à connaître qui nous sommes vraiment.

     

    Matt. 4.4 : L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.

     

    Rom.10.17 : La foi vient de ce qu’on entend et ce qu’on entend vient de la parole de Christ.

     

    La PAROLE DE DIEU est la VERITE ; Elle a été incarnée en Jésus-Christ.

     

    Jean 1.1 : Elle était au commencement… elle est la vie… la lumière véritable. C’est elle qui donne le pouvoir de devenir enfants de Dieu, nés de sa volonté.

     

    C’est LA PAROLE DE VIE créatrice, puissante, efficace. C’est le fondement de la vérité.

     

    Es. 55.11 : elle ne retourne pas à lui sans effet, sans avoir accompli sa volonté.

     

    Ps. 119 : La PAROLE DE DIEU contient plusieurs aspects. V9) elle peut rendre notre sentier pur. V11) si nous la serrons dans notre cœur, elle nous éloigne du péché. Elle nous réjouit, nous dirige. V28) nous relève. V30) c’est la voie de la vérité… qui élargit notre cœur, ouvre l’intelligence de ceux qui l’observent. Elle détourne nos yeux des choses vaines… et nous conduit à la louange.

     

    Ps. 119.105 : Ta PAROLE est une lampe à mes pieds et une lumière sur mon sentier.

     

    Elle me rend la vie. Elle est douce. v140) entièrement éprouvée. Digne d’être aimée par les serviteurs de Dieu. V160) toutes les lois de ta justice sont éternelles. V161) mon cœur ne tremble qu’à tes paroles. Elle fait ma joie ! v165) il y a beaucoup de paix pour ceux qui aiment ta loi, et il ne leur arrive aucun malheur.

     

    LA PAROLE DE VIE nous soutient, nous console, subsiste à jamais. Elle est une nourriture, une semence. On ne peut la définir en quelques mots.

     

    Jean 1.1 : Elle était au commencement… Elle était Dieu. Elle a habité parmi nous en la personne de notre Seigneur Jésus-Christ, pleine de gloire et de vérité…

     

    Luc 11.28 : Heureux ceux qui l’écoutent et la gardent !

     

    Prov.13.13 : Celui qui la méprise se perd… La parole de Dieu est source de vie pour détourner des pièges de la mort.

     

    Prov.12.25 : Une bonne parole réjouit le cœur.

     

    LA PAROLE DE DIEU nous apprend tout au long de notre pèlerinage à maîtriser ce petit membre qu’est la langue, et qui selon Jaq.3.5) peut enflammer une grande forêt.

     

    Certaines paroles sont source de vie, de consolation, d’encouragement ; D’autres sont des paroles d’enseignements, éclairantes et qui rapprochent de Dieu ; D’autres encore paroles de bénédiction.

     

    Eccl.5.1 : Que tes paroles soient peu nombreuses ! (sans précipitation)

     

    Prov. 10.19 : Celui qui parle beaucoup ne manque pas de pécher, mais celui qui retient ses lèvres est prudent.

     

    Que nos paroles soient PAROLES DE VIE et d’encouragement !

     

    Dès le début, l’ennemi de Dieu et de nos âmes a voulu mettre en doute la PAROLE DE DIEU «  Dieu a-t-il réellement dit ? ». LA PAROLE DE VIE a été attaquée, falsifiée, brûlée, discréditée… tout au long de l’histoire.

     

    Héb. 4.12 : Mais elle est toujours là vivante, efficace… jugeant les sentiments et les pensées du cœur.

     

    Comme un cri d’AMOUR, Dieu dit constamment : « revenez à moi. Revenez de vos mauvaises actions. Revenez à votre bon sens. « 

     

    Joël 2.13 : Déchirez vos cœurs… et revenez à l’Eternel, votre Dieu, car il est compatissant et miséricordieux, lent à la colère, riche en bonté.

     

    La PAROLE DE VIE contient beaucoup de promesses, de conseils, d’avertissement, pour nous permettre d’avancer pas à pas vers ce qui est juste et vrai.

     

    Elle nous appelle à agir avec vérité, bonté, justice, droiture et avec courage. C’est le soutien de notre foi.

     

    Jeanine Cros, juin 2020

     

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  • LE ROYAUME DE DIEU.

     

    Héb.11.10 : C’est la cité qui a de solides fondements, celle dont Dieu est l’architecte et le constructeur, et qu’Abraham attendait.

    Dan. 2.44 : Royaume suscité par Dieu qui ne sera jamais détruit.

    Matt. 13.11 : Jésus dit à ses disciples : « il vous a été donné de connaître les mystères du royaume des cieux »

    Dans les paraboles, ce royaume est comparé à une semence, un trésor de grand prix et impérissable, une petite graine qui grandit, du levain faisant lever toute la pâte.

    Le Seigneur Jésus en est le roi et ses valeurs sont inestimables.

    Matt. 6.33 : Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu !

    Matt.18.4 : Quiconque se rendant humble comme ce petit enfant sera le plus grand dans le royaume des cieux !

    LE ROYAUME DE DIEU est proche et nous appelle à changer, à nous détourner de nos mauvaises voies, à croire en Jésus. En lui, il s’est approché de nous.

    C’est la bonne nouvelle du salut que nous prêchons.

    Jean 18.36 : Mon royaume n’est pas de ce monde dit Jésus, sinon mes serviteurs auraient combattu pour moi afin que je ne sois pas livré.

    Le Seigneur Jésus nous ouvre l’accès au royaume de Dieu. Il nous invite à le rechercher, à en prendre possession et à travailler pour lui.

    Après le fléau que nous traversons, repartirons-nous sur nos présuppositions et nos préjugés ?

    Serons-nous plus prompts à faire appel à notre Dieu avant de nous lancer dans nos projets ?

    Dans le désert, lorsque Dieu parle à notre cœur, nous ressentons nos limites et notre petitesse ; Pourtant nous sommes encouragés à aller de l’avant ensemble pour prendre possession du royaume acquis à si grand prix.

    Marc 1.15 : Le temps est accompli et le royaume de Dieu est proche. Repentez-vous et croyez à la bonne nouvelle.

    Rom. 14.17 : Le royaume de Dieu ce n’est pas le manger et le boire, mais la justice, la paix et la joie, par le Saint-Esprit. V.19) Recherchons la paix et l’édification mutuelle.

    Luc 17.20 : Le royaume de Dieu ne vient pas de manière à frapper les regards. Il est au milieu de vous.

    En relation avec notre Sauveur qui n’est pas un homme pour mentir, nous sommes pèlerins en voyage vers la patrie céleste, préparée par notre Dieu ; étrangers et voyageurs sur la terre.

    Jac.2.5 : C’est l’héritage promis au peuple racheté qui s’abstient de tout ce qui fait la guerre à l’âme, et qui est riche en la foi.

    DANS L’ATTENTE.

    Marc 15.43 : Joseph d’Arimathée, riche membre respecté du sanhédrin, conseiller de distinction a pris des risques en demandant le corps de Jésus. Il est écrit : « Il attendait le royaume de Dieu ». Il a enveloppé le corps de Jésus d’un linceul pour le déposer dans un sépulcre neuf taillé dans le roc. Il était bon et juste et n’a pas participé à la décision des autres.

    Trois jours après Christ est ressuscité. Il nous a acquis la réconciliation avec le Père, le salut et l’accès au royaume des cieux. Tout pouvoir lui a été donné dans le ciel et sur la terre.

    Jean 14.2 : Il dit : » Je vais vous préparer une place… et je vous prendrai avec moi. V6) Je suis le chemin, la vérité et la vie ».

    EN VERITE

    1 Cor. 15.24 : Par sa résurrection des morts, Christ a réduit à l’impuissance toute domination, toute autorité et toute puissance.

    Col. 1.12 : Rendons grâces au Père qui nous a rendus capables d’avoir part à l’héritage des saints dans la lumière ; Il nous a délivrés de la puissance des ténèbres et nous a transportés dans le royaume de son Fils bien-aimé, en qui nous avons la rédemption, le pardon des péchés.

    En chemin, nous rencontrons des obstacles, des difficultés, des tentations…

    Actes 20.23 : Paul disait «  L’Esprit-Saint m’avertit que des liens et des tribulations m’attendent… Mais j’accomplis ma course avec joie, car le ministère que j’ai reçu du Seigneur Jésus est d’annoncer la bonne nouvelle de la grâce de Dieu.

    2 Tim. 4.18 : Il dit encore que Dieu l’a assisté jusqu’au soir de sa vie, afin que les païens entendent la prédication. Le Seigneur dit-il, me délivrera de toute oeuvre mauvaise, pour me faire entrer dans son royaume céleste. A lui soit la gloire au siècle des siècles, Amen !

    Avec ESPERANCE et persévérance, nous attendons le glorieux royaume promis.

    Qu’y aurait-il à ajouter ? Nous n’avons que de faibles mots pour parler des merveilles qui nous dépassent (Job.42) et que nous ne concevons pas.

    Que notre Sauveur et Seigneur nous accorde l’humilité d’un petit enfant ; Qu’il nous pardonne toutes nos fautes et présomptions, et dirige nos regards vers son royaume éternel !

     

    Jeanine le 04/06/2020.

     

     

     

     

     

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  • … DE TOUTE TA PENSEE !


    Matth.22.37 : Jésus rappelle « tu aimeras le Seigneur ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta pensée… »

     

    Esaïe 55.8 : «  Mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos voies ne sont pas mes voies. Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant mes voies sont élevées au-dessus de vos voies, et mes pensées au-dessus de vos pensées. »

     

    Psaume 139.17 : « Que tes pensées Ô Dieu me semblent impénétrables, que le nombre en est grand ! ».

     

    Quel est l’objet de mes pensées ? Notre grand Dieu y attache de l’importance.

     

    N’est-ce pas l’amour du Seigneur Jésus qui nous motive et nous donne une vraie raison de persévérer pour le suivre ?

     

    Selon 2 Cor.10.5 : Comment toute pensée pourrait-elle « être rendue captive à l’obéissance de Christ » ?

     

    Matth. 16.17 : C’est la pensée de mon Père qui est dans les cieux, dit Jésus à Pierre, qui t’a révélé que je suis ( Jésus) le Christ, le Fils du Dieu vivant.

     

    Psaume 94.19 : Quand les pensées s’agitent en foule au-dedans de moi, tes consolations réjouissent mon âme.

     

    D’après Phil. 4.6…8 : C’est la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, qui garde nos cœurs et nos pensées en Jésus-Christ et loin de l’inquiétude.

     

    La vérité est que maîtriser nos pensées est un exercice bien compliqué et que les plus érudits comme l’apôtre Paul, ont appris jour après jour, à s’attendre à Dieu en toute chose.

     

    Nos pensées peuvent être envahies et déstabilisées par tout ce que nous entendons et qui peut s’infiltrer insidieusement dans nos esprits.

     

    C’est en repassant dans nos cœurs la Parole vivante de notre Dieu, en la méditant jour après jour, que nos pensées rejoindront celles de Dieu.

     

    2 Cor.10.5 : Par la puissance de son Esprit-Saint, son enseignement et ses armes puissantes, nous pourrons renverser des forteresses et les raisonnements, et toute hauteur qui s’élève contre la connaissance de Dieu, et « amener toute pensée captive à l’obéissance de Christ ».

     

    2 Pierre 1.3 : Sa divine puissance nous a donné tout ce qui contribue à la vie et à la piété pour nous encourager à cultiver les vertus chrétiennes… afin que nous nous appliquions à affermir notre vocation et notre élection sans broncher.

     

    Les virus, les fines particules, les ondes électroniques, ne se voient pas et sont nocifs pour nos poumons et notre cerveau.

     

    Dieu n’est pas visible, mais sa grâce agit, jour après jour ; Son amour incomparable s’expérimente et ses promesses restent vraies.

     

    Phil.4.8 : Dieu nous transforme et nous apprend à pratiquer la justice,pour que nos pensées l’honorent, soient vraies, pures, justes, aimables, vertueuses et dignes de louange.

     

    C’est lui qui fait notre joie, notre bonheur et nous relève lorsque nous bronchons.

     

    Michée 6.8 : On t’a fait connaître ô homme ce qui est bien et ce que l’Eternel demande de toi, c’est que tu pratiques la justice, que tu aimes la miséricorde, que tu marches humblement avec ton Dieu.

     

    La guérison des pensées nocives passe par le renoncement au mal, aux choses vaines et fugitives.

     

    Notre Créateur, par sa merveilleuse grâce, rejoint sa créature pour la sauver en Jésus-Christ, et pour transformer sa mentalité, en lui donnant un cœur nouveau et un esprit nouveau.

     

    Psaume 139.23 : David, après avoir parlé de la science infinie et merveilleuse de Dieu, dit : «  sonde-moi, ô Dieu et connais mon cœur ! Eprouve-moi et connais mes pensées ».

     

    Il demande à Dieu de visiter ses pensées, il ouvre l’accès à une rectification afin d’être conduit sur la voie de l’éternité. Il est d’accord du fond de son coeur pour que Dieu intervienne.

     

    Méditons ces choses, et que la lumière de Christ éclaire tous nos sens. Ce que nous entendons, ce que nous voyons, ce que nous touchons ou sentons, est passible de nous influencer.

     

    Selon 2 Cor. 10.5 : Avec les armes puissantes de Dieu et par sa vertu, les forteresses seront renversées ainsi que les raisonnements et toute hauteur qui s’élève contre la connaissance de Dieu.

     

    Eph.6.13.18. C’est pourquoi, prenez toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir résister dans le mauvais jour et tenir ferme, après avoir tout surmonté… (Priez, persévérez).

     

    L’armure que Dieu met à notre disposition surpasse infiniment nos meilleures méthodes et stratégies de défense.

     

    Le Saint-Esprit vient à notre secours pour diriger nos pensées sur notre Seigneur Jésus-Christ et sur la vérité divine. C’est le point central du combat de la foi.

     

    Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ta force, de toute ton âme, de toute ta pensée !

     

    Eph.6.24 : Que la grâce soit avec tous ceux qui aiment notre Seigneur Jésus-Christ d’un amour inaltérable !

     

    Jeanine Cros. Le 14/05/2020.

     

     

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  • LA PAROLE DE DIEU N’EST PAS LIEE.

     

    Les consignes actuelles de protection sont : port du masque, gestes barrières, distanciation, pas d’embrassades, aucun contact, liberté limitée.

     

    Nous savons tous que l’être humain créé par Dieu et à son image, est un être de relation, de communion avec des besoins d’amour, d’échanges, d’amitié. Un bébé privé de contacts ne se développe pas normalement.

     

    Luc 19.40 : A la demande des pharisiens de faire taire les disciples qui louaient Dieu à haute voix pour les miracles dont ils avaient été témoins, Jésus répond : »S’ils se taisent, les pierres crieront ».

     

    Certains de nos frères et sœurs ne peuvent parler librement de leur foi parce que des régimes totalitaires veulent imposer leur pouvoir.

     

    1 Cor.1.24 : L’Evangile qui est puissance et sagesse de Dieu, est appelé folie par les incrédules. Christ crucifié est pour eux un scandale. La folie de Dieu est plus sage que les hommes.

     

    2 Tim.2.9 : LA PAROLE DE DIEU N’EST PAS LIEE, même si l’apôtre Paul souffrait jusqu’à être lié comme un malfaiteur. C’est pourquoi, dit-il, je supporte tout à cause des élus…

     

    EN VERITE la divinité de Jésus et sa résurrection ne sont pas populaires et rencontrent en tous les temps bien des oppositions ; Fort heureusement, elle atteint à salut des cœurs prêts à être touchés.

     

    L’Evangile suscite des réactions et un choix donné à chaque individu. Choisis la vie afin que tu vives !

     

    L’opposition et les restrictions ne peuvent bâillonner ni l’Evangile ni le témoignage de Jésus, Fils de Dieu, qui règne dans le cœur de ses rachetés. Dieu promet de rester aux côtés de ceux qui vivent le royaume de Christ et qui souffrent pour son NOM GLORIEUX.

     

    Certains de nos frères, privés de liberté et maltraités, sont miraculeusement soutenus ou délivrés des verrous qui les retenaient prisonniers.

     

    L’EVANGILE N’EST PAS LIE, il accomplit la volonté de Dieu et ne revient pas à lui sans effet.

     

    Actes 5.19 : un ange a ouvert la porte de la prison où les apôtres avaient été jetés, et leur a dit : « Allez, tenez-vous dans le temple et annoncez les paroles de cette vie »

     

    Actes 16.25 : Comment Paul et Silas pouvaient-ils chanter en prison les louanges de Dieu, sinon par le Saint-Esprit et en l’honneur de Dieu ? C’était la louange d’un cœur reconnaissant !

     

    D’après 1 Cor.14.15 : Le chant par l’Esprit et aussi avec l’intelligence, sert à l’édification de tous les auditeurs qui peuvent dire Amen aux actions de grâces.

     

    Actes 18.9 : Ne crains pas, parle et ne te tais point dit le Seigneur à Paul. Je suis avec toi et j’ai un peuple nombreux dans cette ville.

     

    Dans Hébr. 11, nous trouvons les héros de la foi, dont le monde n’est pas digne. Leur nom est inscrit dans le livre de vie pour l’éternité. Abel par sa foi, quoique mort parle encore…

     

    Les paroles et l’œuvre de notre Seigneur Jésus-Christ subsistent à jamais !

     

    Jean 16.8 : Le Saint-Esprit convaincra le monde de péché, de justice et de jugement. Rien ne pourra l’empêcher ! Rien ne peut LIER LA PAROLE DE DIEU agissante et véritable !

     

    2 Tim.4.5 : Mais toi dit Paul à Timothée, sois sobre en toutes choses, supporte les souffrances, fait l’œuvre d’un évangéliste, remplis bien ton ministère, dans le temps où certains détournent l’oreille de la vérité et marchent selon leurs propres désirs pour se tourner vers des fables.

     

    1 Pierre 2.15 : Le serviteur de Dieu qui pratique le bien réduit au silence les ignorants et les insensés. Il cherche la gloire de Dieu en suivant le Christ son Sauveur.

     

    Marc 4.24 : La semence incorruptible continue à croître même pendant la nuit, même si l’ouvrier est fatigué, et la moisson arrive en son temps.

     

    1 Chro.29.14 : nous pouvons dire avec David : « Béni sois-tu Eternel, tout vient de toi et nous recevons de ta main ce que nous t’offrons ! » C’est le caractère immuable de Dieu.

     

    RETENONS :

     

    • Apo. 21.27 : rien ni personne n’effacera les noms de ceux qui sont inscrits dans le livre de vie de l’Agneau.

    • Dieu soutiendra toujours ses bien-aimés au travers des attaques, des pressions, des menaces, de l’humiliation, des restrictions… Leur âme sera préservée.

    • Matt.16.3 : Apprenons à discerner les signes des temps et à retenir les leçons apprises par nos aînés ; Ils ont vécu des périodes marquantes de l’histoire, où insidieusement certaines libertés leur ont été supprimées, avec parfois la trahison de proches.

    • Ps.119.130 : La révélation de tes paroles éclaire, elle donne de l’intelligence aux simples.

    • Que l’Esprit de Dieu nous conduise instant après instant, pour bien remplir notre ministère, malgré les souffrances et les restrictions !

    • PRIONS pour ceux qui sont exposés à l’oppression permanente !

     

    Jeanine CROS le 10 juin 2020.

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  • QUITTER POUR SERVIR.

    Hébr. 12.2b : Jésus qui suscite la foi et la mène à la perfection ; en échange de la joie qui lui était réservée, a souffert la croix en méprisant la honte qui y était attachée, et s’est assis à la droite de Dieu.

    Notre Seigneur Jésus-Christ a quitté son ciel de gloire, pour venir sur cette terre et accomplir la volonté de son Père, et sauver les pécheurs.

    La foi qu’il nous donne nous permet de courir vers le but avec la joie des enfants de Dieu.

    Pour suivre le Seigneur, nous sommes appelés à tourner le dos à certains choix de vie : amis, activités, pratiques, voire même des dépendances passibles de nous détourner de la course chrétienne.

    Notre Dieu ne nous laisse pas seuls pour surmonter les obstacles rencontrés ; Il développe notre maturité et notre patience pour nous amener à une vie épanouie avec lui.

     

    Matt. 19.27 : Pierre dit à Jésus : « Nous avons tout quitté et nous t’avons suivi ; qu’en sera-t-il pour nous ? ». Que répond Jésus ? : « Quiconque aura quitté à cause de mon nom, ses frères, ou ses sœurs, ou son père, ou sa mère, ou sa femme, ou ses enfants, ou ses terres, ou ses maisons, recevra le centuple, et héritera la vie éternelle »

    1 Pierre 3.21 : Ce même Pierre parle d’un engagement d’une bonne conscience envers Dieu. Avec les autres apôtres, ils ont quitté leur métier pour entrer dans l’œuvre de Dieu.

    Pour obéir à l’appel de Dieu le chrétien fait le choix d’aimer Dieu en premier, avant même ses besoins légitimes pouvant s’opposer à sa relation intime de disciple avec son Seigneur.

    Les apôtres n’ont pas abandonné leur famille, mais en suivant leur Maître, ils ont obéi à Dieu et sont partis prêcher l’Evangile à tous, selon l’appel qu’ils avaient reçu. Ils ont appris à mettre au second plan tout ce qui pouvait s’interposer à leur mission.

     

    Gen. 12 : Abram a quitté son pays à l’appel de Dieu : » Va-t’en de ton pays, de ta patrie et de la maison de ton père, dans le pays que je te montrerai ». Il est parti sans savoir où il allait.

    Gen. 37 : Joseph à 17 ans a été vendu aux Egyptiens par ses frères jaloux, à cause d’un songe… qui s’est vraiment réalisé par la suite. A aucun moment il n’a murmuré, alors qu’il a été déraciné de son pays et de sa famille ; Il a enduré l’esclavage, les mauvais traitements, l’injuste emprisonnement. Il est écrit : « l’Eternel était avec Joseph »

    Gen. 39 : Dieu l’a élevé à la tête du pays d’Egypte, pour sauver tout un peuple y compris sa famille.

    C’est une histoire passionnante et riche d’enseignements. Cet homme de la même nature que nous, a été doté par Dieu d’une intelligence supérieure, en vue d’accomplir une œuvre grandiose. Il est resté esclave et pourtant l’Eternel faisait prospérer entre ses mains tout ce qu’il entreprenait. Son Maître a vu que L’Eternel était avec lui.

    On lui a attribué un nouveau nom égyptien, Tsaphnath-Paenéach, qui signifie : « celui qui découvre les choses cachées », et on l’a marié à l’âge de 30 ans, à la fille de Potiphéra, prêtre de Héliopolis.

    Dieu était avec lui et l’a béni, ainsi que sa descendance, et son rêve s’est réalisé. Sans le chercher, il est devenu gouverneur de l’Egypte et humblement il a accompli la volonté de Dieu, en traversant de longues années de maltraitance, de solitude, de trahison, de privation de liberté… comme Celui qu’il préfigure : Jésus-Christ, notre Sauveur et Seigneur.

     

    Ruth la Moabite, a quitté volontairement son pays… ainsi que ses dieux pour suivre le VRAI DIEU d’Israël. Elle a dit à sa belle-mère : «  Ton Dieu sera mon Dieu… où tu iras, j’irai »

    Tous ces personnages et tant d’autres ont quitté une certaine sécurité pour servir Dieu.

    2 Cor. 5.2 : L’apôtre Paul nous encourage à garder confiance, même dans l’affliction et les gémissements… (Chap. 4.18) en regardant, non aux choses visibles et passagères mais à celles qui sont invisibles et éternelles. Nous apprendrons ainsi à nous concentrer sur les choses de Dieu.

    2 Tim. 2.3 : Il dit à son cher Timothée : « Souffre avec moi comme un bon soldat de Jésus-Christ. Un soldat ne s’embarrasse pas des affaires de la vie… et l’athlète accepte des privations pour obtenir la couronne, après avoir combattu suivant les règles.

    La course chrétienne est un entraînement de tous les jours, en vue de la couronne incorruptible. L’enfant de Dieu, guidé par l’Esprit-Saint, apprend à tourner le dos aux choses anciennes, parce qu’en Christ toutes choses sont devenues nouvelles (2 Cor.5.17) ; Il choisit le fruit de l’Esprit (Gal.5.22) pour rester attaché au Seigneur et aux choses vraies, en les pratiquant.

    Matth. 7.14 : Il existe deux chemins, un étroit qui mène à la vie, et un large menant à la perdition.

    Héb. 11.15 : Ceux qui ont cherché la patrie céleste, auraient pu retourner à celle qu’ils avaient quittée… mais ils se sont attachés aux promesses de Dieu. V.10) Ils attendaient la cité qui a de solides fondements, celle dont Dieu est l’architecte et le constructeur.

    Par la grâce De Dieu, le chrétien quitte le monde des ténèbres pour accepter l’admirable lumière de son Sauveur. Il quitte ce qui faisait sa sécurité, ses certitudes, ses repères… pour vivre la vie nouvelle offerte par Dieu.

    Eph. 16.26 : Rachetez le temps car les jours sont mauvais. Haïssez le mal, aimez le bien !

    Beaucoup d’enfants de Dieu bien-aimés, manifestent jusqu’à leurs cheveux blancs : « jusqu’ici, l’Eternel nous a secourus ». Ils ont suivi le Bon Berger, en apprenant à lui faire confiance pour leur lendemain, dans les bons comme dans les mauvais jours!

    Col. 1.12 : Rendez grâces au Père qui vous a rendus capables d’avoir part à l’héritage des Saints dans la lumière ! Il nous a délivrés de la puissance des ténèbres et nous a transportés dans le royaume de son Fils bien-aimé, en qui nous avons la rédemption, le pardon des péchés.

    Jeanine CROS le 25.06.2020.

     

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  •  

                   Jésus-Christ, le Roi de l'univers

                            le Chef de l'Eglise

                                   l'Ami

              

     

     

     

    Evoquer la figure de Jésus-Christ, c'est découvrir un personnage hors du commun  qui possède à la fois les attributs divins et les attributs humains.

    En effet, son destin extraordinaire le situe hors de notre temps et dans notre temps et hors de notre espace et dans notre espace.

    Hors de notre temps et de notre espace, il règne dans les cieux sur l'univers qu'il a créé. Il règne sur tout ce qui vit, sur la nature comme sur les humains.

    Dans notre temps et dans notre espace, par son incarnation qui le vit prendre forme humaine, il règna sur les puissances du mal qui l'assaillaient dans sa chair et dans son âme, sans céder un instant à la moindre tentation ; et, lorsque cloué sur la croix de l'infamie et de la souffrance la plus absolue, il est l'objet de la haine des hommes, Jésus-Christ ne perd rien de sa royale noblesse.

    Au comble de son abaissement et de son humiliation, voici qu'il implore le pardon de son Père céleste sur ceux-là mêmes pour lesquels il meurt !

    Dans notre temps et dans notre espace, hors de temps et de notre espace !

    Entre ces deux mondes séparés par des années-lumière, un chemin va être frayé, une voie royale va être ouverte à tous et inaugurée par le Fils de Dieu lui-même, Jésus-Christ, auquel Pilate avait attribué le titre de « Roi des Juifs ».

    De fait, ce roi méprisé, couronné d'épines, va ressurgir de la mort trois jours après, et se lever plus vivant que jamais, plus royal que jamais sous les traits lumineux du ressuscité avant d'être élevé dans les cieux et de siéger éternellement à la droite de Dieu, le Père !

    Dans notre temps et dans notre espace, c'est dans le cœur des hommes qu'il veut désormais établir son règne, non pas un règne physique imposé par la force, mais un règne spirituel de paix et d'amour, gracieusement offert, librement accepté.

    Car c'est ici et maintenant, qu'est donné à chaque homme qui se reconnaît pécheur, la formidable faculté de devenir enfant de Dieu, racheté de Jésus-Christ, appelé à inscrire sa vie dans ce processus révolutionnaire de la renaissance et de la résurrection pour une vie éternelle.

    Car, c'est Jésus-Christ, le grand roi de l'univers qui, dans son immense amour, nous appelle encore aujourd'hui à bénéficier de son inestimable hospitalité !

    Ses mains percées, évoquant ses souffrances endurées pour notre salut, se tendent vers nous pour nous dire ces paroles d'accueil :

    « Voici, je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui et lui avec moi! » (Apoc 3 v 20)

    Le cercle infernal du péché et du mal dont le prix à payer porte le nom lugubre de  « mort éternelle » est désormais brisé pour tous ceux qui reconnaissent en Jésus-Christ, le Fils de Dieu descendu des cieux, pour satisfaire la justice divine en mourant sur la croix de Golgotha à leur place.

    Désormais, ils se savent pardonnés, rachetés et ont reçu dans leur cœur l'assurance de leur salut par le témoignage même de Christ qui a versé en eux son Esprit de vie.

    Ensemble, ces rachetés constituent un nouveau corps qui porte le nom « d'Eglise » sur laquelle règne à jamais son chef, Jésus-Christ, lui-même.

    Le terme de chrétien, utilisé pour la première fois à Antioche pour désigner les disciples du Christ, établit un lien direct de filiation avec Dieu.

    Cette filiation est acquise par la foi et nous est rappelée à plusieurs reprises dans les Ecritures.

    1 Jean ch 5 v 1 :

    « Quiconque croit que Jésus est le Christ est né de Dieu et quiconque aime Celui qui l'a engendré aime aussi celui qui est né de Lui. »

    Jésus-Christ, lui-même, fait état de cet engendrement spirituel lorsqu'il dit à Nicodème dans Jean ch 3 v 7 :

    « Si un homme ne naît d'eau et d'esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu. Ce qui est né de la chair est chair et ce qui est né de l'Esprit est esprit. Ne t'étonne pas que je t'aie dit : il faut que vous naissiez de nouveau ! »

    C'est cette génération d'hommes et de femmes, nés de nouveau par l'action de l'Esprit Saint, nés de Dieu par la foi qu'ils ont mise en Jésus-Christ, rachetés au prix inestimable du sacrifice de sa vie, qui constituent une nouvelle communauté de vie, un nouveau corps social dont Christ est la tête, à savoir la source, l'origine en même temps que le chef.

    L'apôtre Paul s'est fait le propagateur ardent et passionné de cette réalité terrestre et céleste dont il a eu la révélation au travers d'une expérience spirituelle qui marqua toute sa vie et tout son enseignement .

    C'est ainsi que nous lui devons de nombreux textes sur la relation entre l'église, corps de Christ et son chef, Christ lui-même.

    Rom ch 12 v 5 :

    « Nous, qui sommes plusieurs, nous formons un seul corps et nous sommes membres les uns des autres. »

    1 Cor ch 12 v 20 :

    « Maintenant donc, il y a plusieurs membres et un seul corps. »v 27 :«  Vous êtes le corps de Christ et vous êtes ses membres, chacun pour sa part. »

    Eph ch 1 v 23 :

    « Le Dieu de nore Seigneur Jésus-Christ, l'a donné pour chef suprême à l'Eglise qui est son corps, la plénitude de Celui qui remplit tout en tous. »

    Eph ch 4 v 4 :

    « Il y a un seul corps et un seul Esprit. »

    Je vous livre enfin ce dernier texte qui est un condensé de tout ce qui justifie la place prééminente de Jésus-Christ et qui fonde la relation d'amour et de service de son corps qui est l'Eglise.

    Col ch 1 v 12-20 :

    « Rendons grâce au Père, qui nous a rendus capables d'avoir part à l'héritage des saints dans la lumière, qui nous a délivrés de la puissance des ténèbres et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour, en qui nous avons la rédemption, la rémission des péchés. Il est l'image du Dieu invisible, le premier par la naissance de toute la création . ( gr : prototokos)Car , en Lui, ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, trônes, dignités, dominations, autorités. Tout a été créé par Lui et pour Lui. Il est avant toutes choses et toutes choses subsistent en Lui. Il est la tête du corps de l'Eglise ; il est le commencement, le premier-né d'entre les morts afin d'être en tout le premier. Car, Dieu a voulu que toute la plénitude habitât en Lui ;Il a voulu, par Lui, réconcilier tout avec lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par Lui, par le sang de sa croix. »

    Voilà, cher lecteur, Celui qui est le chef de l'Eglise et des églises locales, le seul qui puisse légitimement en revendiquer la paternité en ces termes chargés d'affection :« vous êtes mon Eglise ! Vous êtes les brebis que le Père m'a confiées, nul ne les ravira de ma main ! » (Jean ch 10 v 28)

    Quel honneur d'être ainsi associés à Celui qui est le Maître de l'univers visible et invisible au point même d'être appelé son corps !

    Une telle association a de quoi nous bouleverser, nous remplir de confusion tant notre indignité est manifeste.

     

    Qui sommes-nous pour oser imaginer que nous puissions, en quelque manière que ce soit, user de quelque familiarité avec un être si élevé en perfection et en puissance ?

    Qui sommes-nous pour oser imaginer entretenir quelque commerce avec Lui et oser prétendre à quelque ministère ou quelque service aussi saint soit-il, sinon celui qui est réservé au plus humble des esclaves ?

    N'est-ce pas Jean-Baptiste que Jésus honora en ces termes :

     « Je vous le dis, en vérité, parmi ceux qui sont nés de femmes, il n'en a point paru de plus grand que Jean-Baptiste (Matt c 11 v 11), n'est-ce pas cet homme d'exception qui, parlant de Jésus, prononça les paroles suivantes ( Luc ch 3 v 16) ; « Il vient Celui qui est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de délier la courroie de ses souliers ! Lui, Il vous baptisera du Saint-Esprit et de feu ! »

    Dès lors, si Jean le Baptiste, prophète de Dieu parmi les prophètes, confessa son indignité devant la grandeur et la puissance de Jésus-Christ, à combien plus forte raison, ne devons-nous pas, nous, pécheurs, ressentir avec plus d'acuité encore, notre propre insuffisance !

    Qui sommes-nous ?

    Question lancinante qui tarauderait à l'infini et jusque dans l'éternité celui qui aurait reçu cette double révélation : celle de la majesté divine de Christ et celle de son indignité de pécheur si, dans le même temps, la réponse ne lui avait été providentiellement apportée, à la fois par les Saintes Ecritures et par l'Esprit même de Dieu.

    Quelle est donc cette réponse libératrice inespérée ?

    Eph ch 2 v 1-7 :

    « Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés, mais, Dieu qui est riche en miséricorde, à cause du grand amour dont Il nous a aimés, nous a rendus à la vie avec Christ – c'est par grâce que vous êtes sauvés - ; Il nous a ressuscités ensemble et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes en Jésus-Christ, afin de montrer dans les siècles à venir l'infinie richesse de sa grâce par sa bonté envers nous en Jésus-Christ. »

    Nous avons été prédestinés dans son amour à être ses enfants d'adoption par Jésus-Christ.

    En lui, nous avons la rédemption par son sang et la rémission des péchés.

    En lui, nous sommes devenus héritiers, cohéritiers avec Christ.

    En lui, nous avons cru et nous avons été scellés du Saint-Esprit.

    Nous sommes confondus devant l'accumulation de tant de grâces dont les textes lus ne donnent qu'un aperçu cependant vertigineux.

    Enfants adoptifs de Dieu, alors que nous étions esclaves du péché !

    Ressuscités avec Christ, alors que nous étions morts dans nos péchés !

    Assis ensemble dans les lieux célestes, alors que nous étions les hôtes prédestinés des abîmes des ténèbres !

    Et que dire, cher lecteur, de cette parole du Christ , roi de l'univers, qui dans son humanité exprime son amour lorsqu'il s'adresse à nous dans ces termes :

    Jean ch 15 v 14 :

    « Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande. Je ne vous appelle plus serviteurs, parce que le serviteur ne sait pas ce que fait son maître, mais je vous ai appelés amis, parce que je vous ai fait connaître tout ce que j'ai appris de mon Père ! »

    En d'autres termes, Jésus-Christ, le Fils de Dieu, en nous révélant les mystères du royaume de Dieu, en nous dévoilant certains aspects de la personne divine et de son caractère, en levant le voile sur son plan de salut, en jetant la lumière sur les glorieuses perspectives du grand dénouement et de la récapitulation de toute l'histoire humaine dont la résurrection sera le point d'orgue, Jésus-Christ, nous introduit dans l'intimité de sa vie et de son être, de ses motivations les plus profondes qui expriment au plus haut degré l'amour divin incarné !

    «  Vous êtes mes amis et je vous ai parlé à cœur ouvert comme seul un véritable ami  peut le faire !  Si donc, vous voulez être mes amis, faites ce que je vous demande : aimez le Seigneur, votre Dieu de tout votre cœur, de toute votre force, de toute votre âme et aimez votre prochain comme vous-mêmes ! »

    Ici encore, nous voilà tout à la fois confondus et émerveillés par une telle proposition !

    Notre indignité nous écrase et nous anéantit là où son amour nous grandit et nous relève !

    Etre appelés amis par Jésus-Christ, c'est ni plus ni moins être appelés amis par Dieu lui-même.

    Etre l'ami du Fils, c'est donc être l'ami du Père !

    Quel privilège, ami lecteur, quel honneur immérité qui nous ouvre la porte de relations exceptionnelles avec un Dieu exceptionnel !

    Nous n'aurons jamais assez de l'éternité pour dire notre reconnaissance à Celui qui accepta de s'incarner dans l'étroitesse de notre corporéité, pour nous révéler la divinité sous les traits du Fils de l'homme !

    Or, entrer dans l'intimité de Dieu, c'est aller de surprise en surprise, de ravissement en ravissement !

    «  Je ne vous appelle plus serviteurs, mais amis ! »

    Une telle annonce de la part de Jésus-Christ pourrait suffire à notre bonheur et rassasier nos jours jusque dans l'éternité en raison des immenses privilèges attachés à ce statut immérité et inespéré!

    Or, voici que la générosité sans limite de Dieu va dépasser ce que notre imagination aurait pu oser concevoir.

    Jusqu'alors, nous avons été les bénéficiaires passifs de l'oeuvre de salut accomplie par Dieu au travers du sacrifice expiatoire de son Fils ; voici qu'Il va plus loin encore dans notre réhabilitation, en nous considérant dignes de participer à son œuvre de salut.

    Quelle promotion ! Quel honneur que d'être associés à Dieu lui-même à une tâche aussi sainte !

    Voici ce que la Parole de Dieu nous enseigne sur ce sujet :

    Eph ch 2 v 10 :

    « Nous sommes l'ouvrage de Dieu, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres que Dieu a préparées d'avance, afin que nous les pratiquions. »

    Matt ch 5 v 16 :

    « Que votre lumière luise devant les hommes afin qu'ils voient vos bonnes œuvres et qu'ils glorifient votre Père qui est dans les cieux ! »

    Tite ch 2 v 14 :

    « Jésus-Christ s'est donné lui-même pour nous afin de se faire un peuple zélé pour les bonnes œuvres. »

    2 Tim ch 3 v 16 :

    « Toute Ecriture est inspirée de Dieu...afin que l'homme de Dieu soit accompli et propre à toute bonne œuvre. »

    Tim ch 2 v 15 :

    « Efforce-toi de te présenter devant Dieu comme un homme éprouvé, un ouvrier qui n'a point à rougir, qui dispense droitement la parole de la vérité. »

    1 Pi ch 2 v 12 :

    « Ayez au milieu des païens une bonne conduite afin qu'ils remarquent vos bonnes œuvres et qu'ils glorifient Dieu au jour où Il les visitera! »

    Ces textes soulignent l'importance que Dieu accorde aux œuvres qu'Il nous a assignées car elles contribuent à manifester sa gloire et à préparer les cœurs à le recevoir.

    Avant d'être enlevé au ciel, Jésus-Christ avait formulé de façon synthétique ce projet offert à ses disciples, en leur disant :

    Actes ch 1 v 8 :

    « Vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie et jusqu'aux extrémités de la terre. »

    C'est donc, dans ce cadre général, que l'Eglise qui est son corps, va être conduite à voir se manifester en son sein sous l'action du Saint-Esprit, de façons multiples et variées, les grâces de service qui lui permettront de répondre à la vocation que Dieu lui a adressée.

    Laissons-nous instruire par les Saintes Ecritures pour découvrir comment, au travers  de l'Eglise et de son témoignage, s'exprime « la sagesse infiniment variée de Dieu »

    Eph ch 4 v 11 :

    « Il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs, pour le perfectionnement des saints en vue de l'oeuvre du ministère et de l'édification du corps de Christ, jusqu'à ce que nous soyons tous parvenus à l'unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l'état d'hommes faits, à la mesure de la stature parfaite de Christ. »

    A ces ministères particuliers, directement liés à l'édification de l'église, viennent s'ajouter ceux qui relèvent du sacerdoce universel auquel participe chaque membre pour sa part.

    1 Pi ch 3 v 10 :

    « Comme de bons dispensateurs des diverses grâces de Dieu, que chacun de vous mette au service des autres le don qu'il a reçu. »

    1 Cor ch 12 v 12 :

    « Comme le corps est un et possède plusieurs membres, et comme tous les membres du corps, malgré leur nombre, ne forment qu'un seul corps, ainsi en est-il du Christ. Maintenant, Dieu a placé chacun des membres dans le corps comme Il l'a voulu. Vous êtes le corps de Christ, et vous êtes ses membres, chacun pour sa part. »

    Gal ch 5 v 13 :

    « Frères, rendez-vous, par la charité, serviteurs les uns des autres. »

    Nous retiendrons des textes lus que chaque membre du corps de Christ a reçu de Dieu un don spirituel, un charisme, en clair, une grâce de service à exercer pour le bien de tous.

    L'apôtre Paul, souligne l'interdépendance des membres du corps, ce qui ne fait qu'ajouter à la formule souvent mentionnée : « les uns, les autres ».

    Ainsi en est-il du pied, de la main, de l'oreille ou de l'oeil que l'apôtre utilise pour illustrer son propos.

    Et, afin d'éviter toute hiérarchisation discriminatoire, il prend soin d'ajouter :

    « les membres du corps qui paraissent les plus faibles sont nécessaires ; et ceux que nous estimons être les moins honorables du corps, nous les entourons d'un plus grand honneur. »

    L'apôtre manifeste ici une profonde connaissance de la nature humaine et de ses mécanismes qui, même lorsqu'ils sont lubrifiés par l'huile du Saint-Esprit, peuvent révéler parfois quelques points de grippage. Il sait que le Malin sait utiliser l'action corrosive du péché pour créer des points de rouille et freiner, voire bloquer la progression de l'église.

    Voilà pourquoi, après avoir évoquer les différents ministères et les dons qui leur sont attachés, Paul va fermer la porte à l'orgueil spirituel et au pharisaïsme en dévoilant la voie royale que doit emprunter chaque serviteur de Dieu, chaque ami de Christ.

    « Je vais encore vous montrer une voie par excellence », dit-il aux Corinthiens. (1 Co 13)

    Et cette voie royale porte un nom que nous connaissons bien mais que nous suivons parfois imparfaitement.

    Il s'agit du chemin de l'amour/agapé .

    Nous devons nous souvenir que cet agapé définit la personne divine selon des critères de justice, de pureté, de sainteté, de générosité et de perfection qui ne peuvent être évalués à l'aune des humains.

    De fait, cet amour/agapé a prouvé la dimension de sa véritable nature au travers de l'incarnation du Fils de Dieu, de sa mort expiatoire et du pardon qui en découle.

    C'est cet amour/agapé, essence même du divin, dont l'apôtre nous rappelle qu'il ne périt jamais.

    C'est cet amour/agapé que le Saint-Esprit a implanté dans le cœur des croyants qui anime leur être intérieur et leur transmet la vie éternelle.

    Lorsque tout aura disparu, nous vivrons avec Christ éternellement et alors nous verrons face à face !

    C'est enfin cet amour/agapé qui doit nous conduire spontanément à nous mettre au service de l'église où le Seigneur nous a placés.

    Ce service est multiforme, et il ne fait pas de doute que Dieu saura nous révéler sa nature au travers de la grâce de service qu'Il nous aura accordée.

    Conclusion :

    Sommes-nous conscients de l'immense privilège qui nous est offert d'être promus au rang « d'ouvriers avec Dieu ?

    Avons-nous conscience que servir le corps de Christ, c'est servir Jésus-Christ, le grand Roi de l'univers qui nous a mis sur sa liste d'amis ?

    Avons-nous saisi la portée éternelle du service le plus modeste accompli pour le Seigneur ?

    Notre service est-il exercé dans la joie partagée avec notre seul véritable ami, Jésus-Christ, qui nous a fait entrer dans l'intimité du Père ?

    Puissent ces quelques réflexions avoir ravivé la flamme de votre premier amour !

     

    Jean-Marc Ausset 2017

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Paroles de consolation  à ceux qui sont dans le deuil:

    Jean 16 v 22 :

    « Vous donc aussi, vous êtes maintenant dans la tristesse, mais, je vous reverrai et votre cœur se réjouira et nul ne vous ravira votre joie. »

    Les paroles que nous venons de lire sont adressées par Jésus à ses disciples auxquels il vient d’annoncer son prochain départ vers le Père, celui qui l’a envoyé. Certes il a assorti cette nouvelle de l’envoi du consolateur, l’Esprit de vérité, mais cela n’empêche pas les disciples d’être dans la tristesse.

    Alors, Jésus leur précise qu’il les reverra et qu’ils seront remplis d’une joie que personne ne pourra leur ôter.

    En disant cela, Jésus fait référence à sa résurrection qui sera la source d’une paix et d’une joie inépuisable.

    Avant cet évènement hors du commun, il y aura les affres de la crucifixion accompagnées de la détresse et des craintes des disciples qui seront dissipées lorsqu’il apparaîtra à nouveau vivant, ressuscité.

    Puis il y aura l’ascension en comité restreint, marquée par la bénédiction du Seigneur avec l’annonce de son prochain retour.

     

    Si ce texte avait un sens pour les auditeurs de Jésus, il en a aussi un pour vous qui avez perdu un bien-aimé, même si votre contexte est différent.

     

    Ce qui nous rattache à ce texte, c’est d’une part la tristesse liée à la disparition d’un être cher et, d’autre part, la joie promise avec l’espoir d’un revoir.

    Le Seigneur ne nie pas la réalité de la tristesse. N’a-t-il pas pleuré devant le tombeau de son ami Lazare ? Mais, ce qu’il annonce, c’est le retour de la joie, et comme son regard porte loin, il parle d’une joie sans fin à l’abri de toute atteinte.

    Et, c’est ici que surgit avec force tout ce qui fonde l’espérance chrétienne, votre espérance pour vous qui êtes affligés, aujourd’hui !

    Et cette espérance est bien celle de la résurrection qui est le cœur de l’Evangile de vie !

    1 Thessaloniciens 4 v 13 :

    « Nous ne voulons pas, frères, que vous soyez dans l’ignorance au sujet de ceux qui dorment, afin que vous ne vous affligiez pas comme ceux qui n’ont pas d’espérance. Car, si nous croyons que Jésus est mort et ressuscité, croyons aussi

    que Dieu ramènera par Jésus et avec lui, ceux qui sont morts. » 

    Ce texte est à rapprocher des paroles de Jésus adressées à Marie dont le frère Lazare vient de mourir.

    Jean 11 v 25 :

    « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort ; et quiconque croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? »

    Ce « crois-tu cela »  adressé à Marie a traversé le temps et l’espace pour nous atteindre ici et maintenant.

    Il est la clé qui ouvre la porte de l’espérance, de la paix, de la joie, en un mot de la vie éternelle, par l’action immédiate, surnaturelle mais bien réelle du consolateur, du paraclet, de son Esprit-Saint qui est capable d’opérer en chacun de vous ce miracle de transformation.

    J’aimerais, chers lecteurs, que cette réalité de l’espérance chrétienne soit votre partage et une source d’apaisement et de consolation.

    Concernant votre cher disparu, souvenons-nous qu’il est désormais dans la paix de son Maître. Jésus n’avait-il pas dit à son voisin crucifié qui l’avait reconnu comme exempt de tout mal : « je te le dis en vérité, aujourd’hui, tu seras avec moi dans le paradis. »

    Telle est l’heureuse condition de celui qui vous a devancés !

    Peut-être connaissez-vous ces belles paroles d’un gospel qui dit :

    «  Rock my soul in the bosom of Abraham »: Berce mon âme dans le sein d’Abraham.

    Il y a dans ces paroles toute la tendresse d’une mère à l’égard de son enfant.

    Il y a dans ces paroles tout l’amour que notre Père céleste a pour chacun de ses enfants.

    L’image du paradis évoque celle d’un parc, d’un enclos protégé de toute intrusion extérieure où tout est calme, paix et douceur avec la présence affectueuse et rassurante de Dieu dont jouit aujourd’hui, votre cher parent ou ami.

    Vous concernant, vous, ici et maintenant, vous pouvez être encouragés par l’apôtre Paul, lorsqu’il écrit aux Philippiens ch 4 v 5 à 7 les paroles suivantes :

    « Le Seigneur est proche. Ne vous inquiétez de rien, mais en toutes choses, faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications avec des actions de grâce. Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus-Christ. »

    La paix qui surpasse toute intelligence, car elle procède de Dieu lui-même et qu’elle échappe aux normes humaines. Elle ne peut s’expliquer rationnellement.

    Elle pénètre l’âme angoissée, attristée, affligée. Elle est comme une rosée qui sans bruit se dépose sur les feuilles desséchées. Elle calme la douleur comme un baume et redonne la vie.

    Ainsi agit le Saint-Esprit consolateur dans le cœur de ceux qui tournent leurs regards vers Le Seigneur.

    C’est ainsi que l’apôtre Paul qui connut la persécution, la lapidation, la faim, le froid, la solitude et le deuil, a pu écrire ces belles paroles que je vous livre,

    dans 2 Corinthiens 1 v 3 :

    « Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation, afin que, par la consolation dont nous sommes l’objet de la part de Dieu, nous puissions consoler ceux qui se trouvent dans quelque affliction. »

     

    Permettez-moi maintenant, chers lecteurs, de quitter votre présent riche de la consolation divine, pour porter plus haut et plus loin vos regards vers ce lieu où nous serons réunis éternellement avec ceux qui sont chers à nos cœurs et qui nous ont précédés.

    Ce regard eschatologique se trouve dans le livre de l’Apocalypse au chapitre  21 v 1 à 4 :

    « Puis je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre ; car le premier ciel et la première terre avait disparu, et la mer n’était plus. Et je vis descendre du ciel, d’auprès de Dieu, la ville sainte, la nouvelle Jérusalem, préparée comme une épouse qui s’est parée pour son époux. Et, j’entendis du trône une voix forte qui disait : Voici le tabernacle de Dieu avec les hommes ! Il habitera avec eux, et ils seront son peuple, et Dieu lui-même sera avec eux. Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu.

    Que cette évocation de notre destinée finale soit de nature à fortifier votre foi et à alimenter votre espérance.

    Souvenez-vous aussi de cette belle parole de notre Maître dans le sermon sur la montagne.

    Il s’agit d’une promesse : Matthieu 5 v 4 :

    « Heureux les affligés, car ils seront consolés ! »

    Comprenons bien que c’est la consolation qui est la source de ce bonheur !

    Je terminerai en reprenant le beau texte du début de notre méditation :

    «  Vous donc aussi, vous êtes dans la tristesse, mais je vous reverrai et votre cœur se réjouira et nul ne vous ravira votre joie. »

    Par son Esprit, le Seigneur est présent en chacun de ceux qui l’ont choisi pour Sauveur et Maître. Il est, aujourd’hui et éternellement la source de votre consolation, de votre paix, de votre joie.

     

                                                                         Jean-Marc Ausset

     

     

     

     

     

     

     

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  • je t'aime moi non plus

    Didier ROCA, pasteur

     

    La "presse people" et ceux qu'on appelle les "réseaux sociaux" en raffole : les histoires d'amour des célébrités n'ont rien de secret pour eux. C'est la course au scoop, il faut avoir "la" photo volée qui va faire vendre du papier, de la publicité et qui va faire jaser … et peu importe s'il n'y a pas une miette de vérité dans ce qui est donné en pâture à un "grand public mateur".

    Même si vous n'êtes pas amateur du genre, vous ne pouvez pas ignorer que celui-ci vient enfin de trouver le grand amour à Ibiza, alors que ces deux-là divorcent, parce qu'elle a succombé au charme ravageur de ce brun aux yeux bleus dont la photo s'étale partout. C'est le "fast-food" de l'amour-sexe, la tyrannie du : "je vois, je prends, j'use, puis je jette, je passe à une autre histoire" … à un autre grand amour bien entendu.

     

    "Dis papa ! Dis maman ! C'est quoi l'amour ?" Beaucoup de parents ne savent plus répondre à cette question. On parle de plus en plus de perte de repères : mais qui veut encore en retrouver quelques-uns ?

    On nous dit que la fidélité dans le mariage et dans la relation amoureuse, c'est dépassé, que c'était la morale de nos grands-parents, celle qui a été jetée aux oubliettes. Certains dont la parole fait autorité, notamment auprès des jeunes, parce qu'ils sont eux-mêmes jeunes et célèbres, disent qu'il est impossible d'aimer longtemps une seule personne et qu'il est préférable de changer aussi souvent qu'on le souhaite. Chacun vit sa vie comme il l'entend, mais pour justifier ses choix est-il nécessaire de les ériger en loi et de les présenter comme étant un progrès moral et social ? Où sont donc les notions de respect de soi-même et de l'autre ?

    Est-il juste de dire que vivre ainsi c'est la seule façon d'aimer qui soit valable ?

    C'est là une habile façon de fermer la porte à toute réflexion et de justifier à peu de frais ce qui n'est qu'une négation de l'amour véritable.

     

    Aujourd'hui quand on parle d'amour, on ne parle que du plaisir que procure une relation … mais d'engagement durable, de fidélité, de don de soi, il n'en est plus question. L'amour est devenu une satisfaction et une jouissance qu'on va chercher et qu'on prend chez l'autre (quand on ne l'exige pas), il n'est même plus un sentiment : au mieux, il devient un "CDD" un Contrat à Durée Déterminée.

    Mais de l'amour comme don total de soi, comme recherche de la communion avec l'autre, de l'amour comme construction d'une vie, il n'en est plus question. L'amour est certes un sentiment profond, mais s'il n'était que cela, il ne serait pas l'amour, car il serait alors sujet à la météo capricieuse de ce qui se passe dans les profondeurs de l'âme humaine. L'amour est aussi un engagement, une alliance pour la vie.

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    Quand parlant de l'union d'un homme et d'une femme, Dieu dit : "l’homme quittera son père et sa mère et s’attachera à sa femme, et ils ne feront qu’un." (Genèse 2:24) Dieu ne parle pas d'un état temporaire, mais bien d'un engagement mutuel pour une vie. Qu'il puisse y avoir des échecs, c'est une réalité incontournable, mais l'échec devrait être l'exception et non la règle.

    Dieu a choisi d'aimer l'homme, c'est un choix définitif et malgré tous les égarements de l'humanité depuis la nuit des temps, Dieu aime l'homme. Le modèle qu'il propose est bien différent : "Voici comment l’amour de Dieu s’est manifesté envers nous: Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde afin que par lui nous ayons la vie. Et cet amour consiste non pas dans le fait que nous, nous avons aimé Dieu, mais dans le fait que lui nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés." (1 Jean 4:9-10). L'amour est une offrande … c'est aussi un choix qui mérite qu'on y consacre tous ses efforts, sans calcul et sans limite de temps. L'amour dans le couple, est la construction de toute une vie, mais c'est une construction joyeuse dans laquelle nous pouvons vivre cette parole de la Bible : "Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir." (Actes 20:35)

     

     

     

     

     

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