• CROIRE OU NE PAS CROIRE…..UNE QUESTION DE FOI ! 

    De l’athéisme …….à la foi chrétienne. 

    Nombreux sont celles et ceux qui, parmi nos contemporains, s’interrogent sur le sens et l’origine de la vie, sur l’existence ou la non-existence de Dieu. Certains d’entre eux, las de ne pas trouver de réponse, arrêtent là leur quête et poursuivent leur parcours de vie en laissant s’éteindre en eux la flamme de leur questionnement. D’autres, hésitant devant les choix multiples qui s’offrent à eux restent dans l’expectative voire le doute. D’autres aimeraient avoir accès à des certitudes mais ils sont freinés dans leur élan par toutes sortes d’expériences qui les ont dissuadés ou déçus alors qu’ils croyaient avoir découvert la réponse à leur aspiration profonde. 

    C’est à tous ceux-là que s’adresse la réflexion qui suit dont l’objet est d’apporter quelques éléments susceptibles de les aider et de réactiver leur légitime et nécessaire quête de vérité.

     1) survol des principaux systèmes de pensée et de croyances : 

    Athéisme, agnosticisme, panthéisme, déisme, théisme, christianisme, voilà, en bref, une liste de vocables qui décrivent les diverses attitudes des hommes face à la grande question de l’existence de Dieu et, plus largement, à leur positionnement vis-à-vis des origines du monde, de celles de l’homme et de ses perspectives présentes et à venir. 

    Question fondamentale, s’il en est, car un tel choix constitue un véritable engagement pour sa vie présente et à venir. En effet, c’est lui qui détermine ses modes de vie et ses comportements moraux mais aussi, qui constitue le moteur même de sa vie, autrement dit la source de son bonheur ici-bas voire pour l’éternité. 

    Entre la vision purement matérialiste de l’athéisme et l’approche spiritualiste du théisme, il y a un monde au sein duquel s’intercalent les autres systèmes de pensée. 

    Dans tous les cas, et contrairement à la pensée commune, chaque adhésion à l’un ou l’autre de ces systèmes requiert un acte de foi, seul change l’objet de la foi ! 

    L’athéisme rejette par définition l’existence de Dieu ( a-privatif + théos : dieu).

    L’athée est donc celui qui ne croit pas que Dieu existe, en d’autres termes, il croit que Dieu n’existe pas. Telle est sa confession de foi ! 

    L’agnosticisme considère que l’absolu est inconnaissable ( gr : agnôstos : inconnaissable).

    L’agnostique est donc celui qui dénie à l’esprit humain toute capacité d’accéder à l’absolu et donc à Dieu. Telle est sa confession de foi ! 

    Le panthéisme admet l’idée de Dieu mais d’un dieu qui s’identifie dans le « Grand Tout », dans l’universalité des êtres. ( gr : pan =tous + theos=dieu )Le Dieu du panthéisme est un dieu immanent (contenu dans la nature d’un être), par opposition au Dieu transcendant (extérieur au monde). Cette doctrine prend de nombreuses formes en Inde.

    Le panthéiste est donc celui qui adore la Nature divinisée. Telle est sa confession de foi ! 

    Le déisme est une croyance en un dieu unique, suprême, immanent, ordonnateur ou créateur de l’univers qui n’interagit pas avec le monde et n’intervient pas dans la vie des hommes.

    C’est une philosophie sans dogme ni religion qui rejette toute idée de « Révélation ».

    Le déiste ressent Dieu de façon intuitive et ne cherche pas à se le représenter.

    Dieu n’est donc pour lui qu’un concept. Telle est sa confession de foi ! 

    Ce qui réunit ces diverses conceptions de Dieu, de l’homme et de l’univers, c’est le caractère spéculatif de leurs fondements résultant soit d’un raisonnement dont les prémices ne reposent sur aucune preuve – raisonnement hypothético-déductif – soit relèvent de l’intuition pure. 

    Le théisme religieux, à distinguer du théisme philosophique philanthropique (Voltaire), désigne la croyance en un Dieu unique (monothéisme), transcendant, créateur de l'Univers, dont il est extérieur, mais qui agit sur lui et se manifeste en permanence.  Il repose sur la notion d’un Dieu qui parle et qui se révèle à ses créatures. Sont considérés comme théistes l’islam, le judaïsme et le christianisme. 

    2) le christianisme, un théisme à visage humain : 

    Si l’islam, postérieur au christianisme de six siècles, peut apparaître comme une forme syncrétique édulcorée du judaïsme et du christianisme et si le judaïsme peut-être considéré comme un moment particulier de la révélation d’un Dieu créateur, souverain, miséricordieux , juste et saint dont la « Loi » exprime les exigences fondées sur l’obéissance et la foi, c’est la venue du Messie, Fils de Dieu incarné qui réalise l’espérance en un Dieu sauveur portée par la voix des prophètes d’Israël. 

    C’est à l’auteur de l’épître aux Hébreux que nous devons ce magistral raccourci de la relation établie au cours des siècles par Dieu lui-même, raccourci qui témoigne, non seulement de son amour pour ses créatures mais aussi du fait qu’Il est un Dieu qui parle et qui ne se cache pas. 

    Hébreux ch 1 v 1 à 4 :

    « Après avoir autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières, parlé à nos pères par les prophètes, Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils, qu’Il a établi héritier de toutes choses, par lequel Il a aussi créé le monde, et qui, étant le reflet de sa gloire et l’empreinte de sa personne, et soutenant toutes choses par sa parole puissante, a fait la purification des péchés et s’est assis à la droite de la majesté divine dans les lieux très hauts, devenu d’autant supérieur aux anges qu’il a hérité d’un nom plus excellent que le leur. » 

    Le Dieu de la Bible est un Dieu qui n’a cessé de se révéler à ses créatures, les hommes.

    Il le fait depuis la création au travers même de la nature qui chante tout à la fois son génie créateur et sa toute puissance. L’infiniment grand comme l’infiniment petit en portent le témoignage évident. Les lois qui régissent le monde du vivant sont autant d’occasions d’émerveillement. Cependant, cela ne semble pas suffisant pour orienter les regards des hommes vers Dieu.

    L’apôtre Paul se fait l’écho de cette triste réalité : 

    Romains ch 1 v 19 à 21 :

    « Les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’oeil nu, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. Ils sont donc inexcusables, puisque, ayant connu Dieu, ils ne l’ont point glorifié comme Dieu, et ne lui ont point rendu grâce ; mais ils se sont égarés dans leurs pensées, et leur cœur sans intelligence a été plongé dans les ténèbres. » 

    Dieu est un Dieu qui parle ! 

    Il le fait au travers de sa création sans que les échos espérés ne se fassent entendre.

    Dieu va donc ajouter à ce mode de révélation celui de l’écriture, du Livre au travers duquel Il va parler par la bouche des écrivains sacrés et par celle des prophètes issus du peuple d’Israël.

    Dans ces messages adressés au peuple élu, non seulement Dieu se présente avec les attributs de son amour, de sa sainteté, de sa justice, de sa toute-puissance, de son omniscience, de son omniprésence mais aussi comme étant Dieu-Esprit, Eternel, parfait en tout.

    Ces immenses qualités devaient susciter de la part de son peuple, adoration et obéissance à ses commandements pour porter témoignage au monde de la grandeur de leur Dieu. 

    Le décalogue ( les 10 commandements) donné à Moïse , message révolutionnaire dans un monde de barbarie, traçait une ligne de conduite, de comportements, d’attitude de cœur conforme aux attentes d’un Dieu trois fois saint. Il avait pour vertu de rappeler la vocation originelle de l’homme selon la pensée divine et de le replacer dans la perspective d’une réhabilitation à ses propres yeux et aux yeux de son créateur.

    Les lois cérémonielles et sacrificielles venaient en complément pour rappeler l’impérieuse nécessité d’être purifié de toute impureté et de tout péché dans un esprit de repentance car «  sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon » selon Hébreux ch 9 v 22. 

    Cependant, il ne s’agissait là que d’une étape pédagogique dans le plan de salut que Dieu avait élaboré en faveur de l’humanité tout entière. 

    Pour ce faire, Dieu avait prévu de se révéler aux hommes de la façon la plus inimaginable et la plus inattendue en descendant parmi les hommes, en s’incarnant dans la personne de Jésus-Christ, son Fils.

    Mieux encore, Il avait prévu d’apurer la dette du péché des hommes, de leur accorder son pardon, par le sacrifice expiatoire de son Fils sur la croix du Calvaire !

    C’est ainsi qu’Il pouvait satisfaire à la double exigence que requérait sa nature divine, celle de son immense amour et celle de sa parfaite justice. 

    Les prophéties de l’Ancien Testament l’avaient annoncé :

    Esaïe ch 7 v 14 :

    « C’est pourquoi le Seigneur lui-même vous donnera un signe, voici la jeune fille deviendra enceinte, elle enfantera un fils et elle lui donnera le nom d’Emmanuel ( Dieu avec nous). »

    Esaïe ch 9 v 5 :

    « Car un enfant nous est né, un fils nous est donné, et la domination reposera sur son épaule.

    On l’appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix. »

    Michée ch 5 v 1 :

    « Et toi, Béthléem, Ephrata, petite entre les milliers de Juda, de toi sortira pour moi celui qui dominera Israël, et dont l’origine remonte aux temps anciens, aux temps de l’éternité. »

    Ces trois prophéties écrites environ 700 ans avant la venue de Jésus-Christ ne sont qu’un aperçu de nombreuses autres qui viennent les enrichir de multiples informations corroborées par les évènements. 

    Comme nous l’avons dit et répété, Dieu est un Dieu qui parle !

    Or, voici précisément ce qui fait du christianisme un théisme à nul autre pareil, c’est qu’il porte en soi le nom même de ce qui fait son originalité, celui de Christ, l’envoyé de Dieu, le Messie annoncé, le Fils de Dieu, totalement homme et totalement Dieu ! 

    Dieu a parlé par sa création, par sa Parole écrite, et maintenant Il parle par son Fils, Parole incarnée selon ce que nous rappelle l’apôtre Jean dans le prologue de son épître éponyme : 

    Jean ch 1 v 1 :

    « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu.

    Elle était au commencement avec Dieu. Toutes choses ont étaient faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle. En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes. La lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont pas éteinte » 

    Ainsi Dieu, en la personne du Christ, entre-t-il dans l’histoire des hommes pour se révéler à eux de façon objective, palpable, irréfutable ! 

    Ici, il ne s’agit plus de discours, d’hypothèses, d’intuition géniale, de construction intellectuelle ou philosophiques, mais de faits qui ont marqué l’histoire à jamais. 

    Nier la véracité, l’historicité et l’authenticité des récits du Nouveau testament qui relatent les évènements de la vie, de la mort et de la résurrection du Christ, serait aussi insensé que de nier l’historicité de la ‘’Guerre des Gaules’’ de César ou d’écrits anciens dont on ne doute pas de l’authenticité ! 

    3) Pour aller plus loin :

    Alors, mes amis, relisez les Evangiles qui retracent sous divers angles la vie de Jésus-Christ et laissez-vous pénétrer par l’exemplarité de ses comportements et par la profondeur de ses enseignements. 

    Laissez-vous interpeller par les accents de vérité de ses paroles, en particulier de celles qu’Il prononça sur la croix. Je ne doute pas que si vous le faites avec ouverture de cœur et d’esprit et dans une attitude d’humilité, vous ne découvriez émerveillés qu’Il est véritablement le Fils de Dieu qui donne le pardon et la vie. 

    Laissez-vous enfin saisir par les beautés de sa résurrection qui vous ouvriront les radieuses perspectives de la résurrection offerte à ceux qui mettent leur confiance en Lui. 

    N’a-t-Il pas dit : 

    Jean ch 11 v 25

    «  Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra quand même il serait mort ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? »

    Jean ch 14 v 6 :

    Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. » 

    N’hésitez pas à mettre votre foi en Lui ! Il vous offre son amitié, aujourd’hui même ! 

    Que le Seigneur de la vie éclaire votre chemin et vous guide dans votre réflexion pour votre bonheur présent et éternel ! 

    De tout coeur avec vous.

    Jean-Marc-André 

    Le 03 décembre 2001

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